Chaque point bleu est un électron libre. L'électron rouge est suivi. La loupe montre l'intérieur de la lampe : c'est là que tout se joue.
Réglages
Interrupteur
Tension de la pile (la poussée) 4,5 V
Vitesse de l'animation (ralenti) 0.5×
Affichage
Mets en pause, puis avance image par image avec « Pas » : on voit la poussée atteindre la lampe et les frottements commencer, alors que l'électron rouge n'a presque pas bougé.
Interrupteur : fermé
Tension : 4,5 V
Lampe : –
Électron rouge : –
Intensité (débit de charges au compteur) : – Les vitesses à l'écran sont volontairement rapprochées : en vrai, la poussée va ~600 000 fois plus vite que le glissement des électrons.
Tension : 4,5 V
Lampe : –
Électron rouge : –
Intensité (débit de charges au compteur) : – Les vitesses à l'écran sont volontairement rapprochées : en vrai, la poussée va ~600 000 fois plus vite que le glissement des électrons.
La mer d'électrons. Ouvre l'interrupteur : les électrons sont toujours là et s'agitent au hasard, mais rien n'avance en moyenne.
De proche en proche. À la fermeture, la poussée fait le tour très vite, puis continue d'agir partout : les petites flèches vertes le rappellent.
Ce qui allume la lampe. Pas l'arrivée d'électrons neufs ! Ceux qui étaient déjà dans la lampe se mettent à frotter sur les atomes du filament dès que la poussée les atteint : lumière + chaleur.
L'électron est lent. Suis le rouge : quand la lampe s'allume, il n'a fait que quelques % du tour. Ce n'est donc pas lui qui a « apporté » la lumière.
Boucle coupée = pas de courant. Au niveau du trou d'air, la poussée ne passe plus : plus de frottements dans la lampe, elle s'éteint.
Intensité = débit. Plus la tension pousse fort, plus il passe d'électrons par seconde au compteur, et plus les frottements sont nombreux : la lampe brille davantage.