Dans le ventre du spectro

Un spectrophotomètre n'a rien de magique : une lampe, un trieur de couleurs, ta solution... et un compteur de lumière survivante. Explore la machine, puis construis ta gamme comme au TP.

Chaque grain de lumière qui entre dans la cuve tente sa chance : plus la solution est concentrée, moins il en ressort. Le capteur compte les survivants.
Le spectre d'absorption : déplace le curseur de longueur d'onde et cherche où la solution « mange » le plus la lumière.

Réglages

Espèce colorée dans la cuve
Concentration
Longueur d'onde de mesure 630 nm
Absorbance mesurée : 0,00
Lumière transmise : 100 %
A n'a pas d'unité. A = 0 : tout passe. A = 1 : 10 % de la lumière survit. A = 2 : 1 % seulement.
La couleur vue est la complémentaire de la couleur absorbée : une solution qui dévore le rouge paraît bleu-vert.
On mesure au λ max : c'est là que l'absorbance réagit le plus fort à la concentration, donc là que la mesure est la plus sensible.
Jamais de lecture hors gamme. Trop absorbant ? On dilue, on relit... et on n'oublie pas de multiplier par le facteur de dilution.