Un spectrophotomètre n'a rien de magique : une lampe, un trieur de couleurs, ta solution... et un compteur de lumière survivante. Explore la machine, puis construis ta gamme comme au TP.
Chaque grain de lumière qui entre dans la cuve tente sa chance : plus la solution est concentrée, moins il en ressort. Le capteur compte les survivants.
Le spectre d'absorption : déplace le curseur de longueur d'onde et cherche où la solution « mange » le plus la lumière.
Clique sur un tube pour le placer dans le spectro et mesurer son absorbance. La droite ne vaut que là où tu as des étalons : au-delà, terrain interdit.
Le protocole du technicien
ESPÈCE DOSÉE : · λ =
(choisis l'espèce et la longueur d'onde dans l'onglet 1 : une gamme se construit à λ fixée !)
Ma lecture sur la droite
Étape 1. Mesure tes 5 étalons (clique les tubes). Étape 2. Trace la droite d'étalonnage. Étape 3. Reçois l'échantillon mystère et remonte à sa concentration.
A n'a pas d'unité. A = 0 : tout passe. A = 1 : 10 % de la lumière survit. A = 2 : 1 % seulement.
La couleur vue est la complémentaire de la couleur absorbée : une solution qui dévore le rouge paraît bleu-vert.
On mesure au λ max : c'est là que l'absorbance réagit le plus fort à la concentration, donc là que la mesure est la plus sensible.
Jamais de lecture hors gamme. Trop absorbant ? On dilue, on relit... et on n'oublie pas de multiplier par le facteur de dilution.