La Terre attrape la lumière du Soleil d'un seul côté, mais elle rayonne de partout. Regarde d'abord
où passe le piège géométrique, puis change la couleur de la planète et compte les rayons qui repartent.
Vue de côté · le Soleil éclaire par la gauche
Les rayons arrivent parallèles : le Soleil est à 150 millions de km.
Point de vue
Ce qu'on regarde
Animation
Les trois surfaces à ne pas confondre
Disque intercepteur πR²—
Hémisphère éclairé 2πR²—
Sphère entière 4πR²—
La Terre n'intercepte pas 1 361 W sur chaque mètre carré de l'hémisphère éclairé : près du bord,
un même tube de lumière s'étale sur une surface bien plus grande. Ce qui compte, c'est la
section du faisceau, donc un disque.
Le facteur 4
flux moyen =
S × πR²4πR²
= S4
Constante solaire S1 361 W·m⁻²
Face au Soleil, à midi1 361 W·m⁻²
Moyenne sur l'hémisphère éclairé681 W·m⁻²
Moyenne sur toute la sphère340 W·m⁻²
Chaque trait de lumière est un paquet d'énergie
Il rebondit ou il est absorbé. La proportion qui rebondit, c'est l'albédo.
Limite des glaces66° de latitude
banquise jusqu'à l'équateurplus aucune glace
Surface du globe sous la glace—
Couleur des continents
Le modèle
Animation
Albédo de la surface—
Albédo de la planète—
Puissance interceptée—
Puissance renvoyée aussitôt—
Puissance absorbée—
Température moyenne—
Composition de la surface
Descends la limite des glaces vers l'équateur et suis la chaîne : plus de glace, donc plus d'albédo,
donc moins d'absorption, donc plus froid… donc encore plus de glace. C'est la
rétroaction glace-albédo, et elle tourne aussi dans l'autre sens quand la banquise fond.