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Texte à trousBTS Électrotechnique · Le courant apprivoiséNouveau

Bilan à trous — Séq 1 · Le courant apprivoisé

L'exercice est découpé en parties : complète-en une, puis appuie sur Vérifier cette partie. Pas besoin de tout faire d'un coup — tes réponses sont gardées sur cet appareil. Les accents et la casse ne comptent pas.

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  • C'est le bilan de la séquence, à compléter comme sur la feuille. Chaque partie fournit ses propres mots : chaque mot de la banque sert une seule fois, dans sa partie. Une partie se vérifie toute seule, et la progression est gardée sur cet appareil.

    Les encadrés en fin de partie ne sont pas dans la banque : ce sont les contrôles à savoir refaire de tête.

  • 1. Les grandeurs et la sécurité

    Banque de mots : durée • tension • court-circuit • ampères • potentiels • différentiel • intensité • volts

    L' I mesure le débit de charges dans une branche ; elle s'exprime en (A) et se mesure en série.

    La U entre deux points est une différence de : U indique de combien le niveau électrique change entre eux ; elle s'exprime en (V) et se mesure en dérivation, sans rien ouvrir.

    Le danger d'un contact dépend du courant qui traverse le corps et de sa : c'est exactement ce que résume la courbe temps-courant de l'activité 1.

    L'interrupteur 30 mA compare le courant qui part au courant qui revient : quelques milliampères d'écart signalent une fuite vers la terre, et il coupe pour protéger les personnes.

    Un n'arrête pas le circuit : la résistance devient quasi nulle, le courant monte jusqu'à la limite de la source, et la protection doit couper avant l'échauffement.

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  • 2. Le schéma et les conventions

    Banque de mots : même • reçue • récepteur • dérivation • normalisés • opposés • série • générateur

    Un schéma se lit sans ambiguïté parce que ses symboles sont : le dessin n'imite pas le montage, il dit qui est relié à qui.

    En convention , les flèches de u et de i sont de sens : une puissance p = u × i positive est une énergie par le dipôle.

    En convention , u et i sont fléchés dans le sens : une puissance positive est une énergie fournie au circuit.

    L'ampèremètre s'insère en dans la branche, circuit ouvert puis refermé sur lui ; le voltmètre se branche en aux bornes du dipôle.

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  • 3. Les lois du réseau

    Banque de mots : maille • s'ajoutent • nœud • inférieure • branche • nulle • unique • inverses

    Dans une , le courant est : deux dipôles de la même branche sont traversés par le même courant, où qu'ils soient dessinés sur la feuille.

    À un , la somme des courants qui entrent est égale à la somme des courants qui sortent : le courant ne s'accumule nulle part.

    Dans une , la somme algébrique des tensions est : ce que la source fournit se retrouve intégralement réparti entre les récepteurs du tour complet.

    En série, les résistances ; en dérivation, ce sont leurs qui s'ajoutent, et la résistance équivalente est à la plus petite des branches.

    Le contrôle rapide

    En série, la résistance équivalente dépasse la plus des résistances ; en dérivation, elle passe sous la plus . Un résultat qui viole ce contrôle est avant même de vérifier le calcul.

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  • 4. Puissance, énergie, rendement

    Banque de mots : joules • veille • puissance • kilowattheures • utile • watts • durée • énergie • rendement

    La P, en (W), dit à quel rythme l'énergie est convertie ; l' E, en (J) ou en (kWh) sur la facture, dépend aussi de la de fonctionnement.

    Le η compare l'énergie à l'énergie reçue : il est toujours inférieur à 100 %, et la différence part en chaleur vers l'extérieur.

    Un appareil en demande une petite puissance, mais longtemps : entre les watts et les heures, seule la mesure permet de trancher.

    Le repère à connaître

    1 kWh = × 10⁶ J : l'énergie d'un appareil de 1 000 W qui fonctionne pendant une . La facture compte des , jamais des .

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  • 5. La liaison : résistance, chute et échauffement

    Banque de mots : contact • longueur • chute • admissible • résistivité • quatre • section • Joule

    La ρ caractérise le matériau ; la résistance R = ρ × l / S grandit avec la et diminue quand la augmente.

    En bout de ligne, la de tension U = R × I prive le récepteur d'une partie de la tension de la source : le câble se comporte comme un récepteur caché.

    Les pertes par effet valent P = R × I² : doubler le courant multiplie les pertes par .

    Une mauvaise connexion ajoute une résistance de minuscule, mais concentrée sur un centimètre : c'est elle qui chauffe, pas les mètres de câble.

    L'échauffement fixe le courant d'un conducteur : le calcul de chute de tension ne remplace pas les règles de pose et de protection.

    La longueur qui compte

    Dans R = ρ × l / S, la longueur l est la longueur totale de conducteur parcourue par le courant : l' et le . Une liaison de 22 m entre le tableau et le récepteur met donc m de conducteur dans le calcul.

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  • 6. Mesurer en professionnel

    Banque de mots : cordons • référence • potentiel • répète • tolérance • écart relatif

    Une mesure se avant d'être crue ; on la compare ensuite à une : plaque signalétique, dossier technique, valeur nominale.

    L', |mesure − attendu| / attendu × 100, se juge face à une : autour de 5 %, l'ordre de grandeur des tolérances des composants courants.

    Sous l'ohm, l'ohmmètre mesure aussi ses : on les évalue pointes en court-circuit avant de mesurer, et on les retranche si besoin.

    Pour localiser une panne au voltmètre, on suit où le saute : la tension de la source se retrouve aux bornes de la coupure.

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