Bilan à trous — C2 · Le réseau de l'atelier
L'exercice est découpé en parties. Complète une partie, puis appuie sur Vérifier cette partie. Chaque partie juste te rapporte des points. Tes réponses sont gardées, donc tu peux t'arrêter et reprendre plus tard. Les accents, les majuscules et les petites fautes d'orthographe ne comptent pas.
Complète le bilan de la séquence.
Chaque partie a sa propre banque de mots, donnée dans le désordre, et un même mot peut servir plusieurs fois. Tu peux vérifier chaque partie séparément, et ta progression reste enregistrée sur cet appareil. Parties 1 à 4 : semaine SP4. Parties 5 à 7 : semaine SP5. Parties 8 à 10 : semaine SP6.
1. Le réseau triphasé (1/2)
Banque de mots : phases • efficace • nulle • tiers • neutre • 120
Le réseau fournit trois tensions de même valeur , décalées d'un de période chacune, soit °.
Sur trois récepteurs identiques, la somme des trois courants est à chaque instant. Le fil de retour ne transporte donc rien, et trois conducteurs suffisent pour transporter trois fois la puissance d'un circuit monophasé.
Trois des conducteurs sont les , notées L1, L2 et L3. Le quatrième conducteur est relié au point commun des enroulements de l'alternateur. On l'appelle le .
0 / 6 complétés2. Le réseau triphasé (2/2)
Banque de mots : 230 • déséquilibre • faible • série • 400 • 1,732 • simple • composée
La tension V se mesure entre une phase et le neutre. La tension U se mesure entre deux phases. U vaut V multipliée par .
Vérification : 230 × 1,732 ≈ V. On désigne ce réseau par le couple « / 400 V », avec V en premier et U ensuite.
Le neutre transporte seulement le des départs monophasés. Pour que ce courant soit petit, l'électricien répartit les départs sur les trois phases. Si le neutre casse, les récepteurs de deux phases se retrouvent en sous 400 V. Le récepteur le plus est alors celui qui risque le plus de griller.
0 / 8 complétés3. Mesurer et travailler en sécurité (1/2)
Banque de mots : séparer • après • identifier • danger • pendant • vérifier • condamner • 50 • 1 000
Pour consigner un départ, il faut suivre quatre étapes dans l'ordre : (ouvrir l'organe de coupure), (poser un cadenas et une pancarte), (s'assurer qu'on est sur le bon départ), (prouver l'absence de tension au VAT).
On teste le VAT sur une source connue avant et la vérification. Le second test prouve que le VAT fonctionnait encore la mesure. Si ce second test échoue, il faut tout refaire.
Domaines de tension en alternatif : la TBT va jusqu'à V et la BT jusqu'à V. Mais une tension classée en TBT ou en BT peut quand même présenter un .
0 / 9 complétés4. Mesurer et travailler en sécurité (2/2)
Banque de mots : sortent • terre • séparation • reviennent • durée • intensité • 10 • complémentaire
Le danger d'électrocution est lié à l' du courant, à sa nature et à sa . Vers mA, les muscles de la main se contractent et ne peuvent plus lâcher.
Le DDR compare les courants qui par les conducteurs actifs et ceux qui y . Il détecte un défaut seulement si une partie du courant s'échappe, souvent vers la . C'est une protection , donc elle ne remplace ni l'isolement ni la consignation.
En TBTS, la très basse tension est fournie par une source à de sécurité, et le circuit n'est pas relié à la . C'est le montage que tu utilises pour les manipulations au banc.
0 / 9 complétés5. Les trois puissances (1/2)
Banque de mots : sin φ • retard • aller-retour • watts • réactifs • voltampères • cos φ
Dans un récepteur à bobines, le courant est en sur la tension, d'un angle φ. Ce décalage existe parce qu'une partie de l'énergie fait l' entre le réseau et le champ magnétique, cent fois par seconde. Cette énergie n'est jamais consommée.
S, la puissance apparente, se mesure en (VA). Elle sert à dimensionner les câbles et l'abonnement. P, la puissance active, se mesure en (W). C'est la puissance réellement consommée. Q, la puissance réactive, se mesure en voltampères (var). Le compteur de kvarh compte son énergie.
En monophasé, S = U × I, tandis que P = U × I × et Q = U × I × .
0 / 7 complétés6. Les trois puissances (2/2)
Banque de mots : magnétisant • ligne • P • condensateurs • composée • 0,4 • S • rectangle • effondre • 1,732
Les trois puissances forment un triangle : S² = P² + Q², cos φ = P / et tan φ = Q / . Le fournisseur obtient tan φ avec ses deux compteurs, en divisant les kvarh par les kWh.
En triphasé équilibré, P = × U × I × cos φ, avec U la tension et I le courant de .
Un moteur à faible charge garde tout son courant , donc son cos φ s'. Le fournisseur facture l'énergie réactive au-delà de tan φ = . Pour l'éviter, on installe sur place une batterie de , qui fournit le réactif.
0 / 10 complétés7. Le couplage du moteur
Banque de mots : cuit • boucle • barrettes • fer • cos φ • enroulement • U • 1,732 • commun • rendement
On relie les six bornes de la boîte par des . L'étoile réunit trois extrémités en un point . Chaque enroulement reçoit alors la tension composée divisée par . Le triangle referme les enroulements en . Chacun reçoit alors tout entier.
Sur la plaque, la plus petite tension est celle que supporte un seul . Le bon couplage est celui qui applique cette tension à chacun des trois. Si le couplage applique une tension trop grande, le sature, puis le courant s'emballe et l'isolant .
À l'examen, tu calcules en deux étapes : P(absorbée) = P(utile) divisée par le η, puis I = P(absorbée) divisée par (√3 × U × ).
0 / 10 complétés8. Le transformateur
Banque de mots : nul • alternatif • voltampères • flux • N2/N1 • spires • inverse • gros
Deux enroulements sont bobinés sur un même noyau. Seul le magnétique les relie. Chaque tour de fil subit la même variation dΦ/dt, donc le rapport des tensions est égal au rapport des nombres de . On écrit U2/U1 = = m.
En continu, dΦ/dt est , donc un transformateur fonctionne seulement en .
La plaque du transformateur donne sa puissance en (VA), car le constructeur ne connaît pas le cos φ de la future charge. Dans le modèle idéalisé, S1 = S2, donc les courants se transforment à l' des tensions. C'est pourquoi le secondaire 24 V a des fils plus que son primaire.
0 / 8 complétés9. Le régime de neutre
Banque de mots : deux • neutre • CPI • court-circuit • continue • masses • disjoncteur • deuxième • étoile • DDR • secondaire • isolé • ampères • cuivre
Le neutre vient du du transformateur du poste, qui est couplé en . Le schéma de liaison à la terre s'écrit avec deux lettres. La première dit ce qu'on fait du . La seconde dit ce qu'on fait des , c'est-à-dire des carcasses.
En TT, le courant de défaut revient par prises de terre en série. Il vaut donc seulement quelques , trop peu pour faire déclencher le disjoncteur. Le est alors la protection des personnes, et c'est lui qui coupe.
En TN, la boucle de défaut est tout en , donc le défaut d'isolement est un vrai . C'est alors le qui coupe.
En IT, le neutre est . Au premier défaut, la boucle ne se referme donc pas, rien ne coupe et la production . Le surveille l'isolement en permanence et donne l'alarme. En contrepartie, il faut réparer avant un défaut, car ce défaut serait un vrai court-circuit.
0 / 14 complétés10. L'armoire et ses protections
Banque de mots : protection • emploi • disjoncteur • câble • bobine • sectionneur • thermique • contacteur • surcharge • fusible • court-circuit • charge
Le sépare de façon visible et on peut le cadenasser, mais il ne peut pas couper en . Le coupe net un court-circuit, une seule fois et sans réglage. Le protège, et on peut le réarmer. Son déclencheur magnétique réagit au , et son déclencheur thermique à la .
Le commande le départ à distance grâce à sa bobine, pilotée par un bouton ou par l'automate. Le relais surveille l'échauffement du moteur. Si le moteur chauffe trop, le relais n'ouvre rien lui-même, mais il coupe la du contacteur.
La règle d'un départ bien protégé : Ib ≤ In ≤ Iz, où Ib est le courant d', In le calibre de la et Iz le courant admissible du .
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